Guilad Shalit

Une délégation de l'AFITA et de France-Israël Dijon, composée notamment de Mireille et Jacques Busseuil, ainsi que de Monique Thébault a été invitée par l'Ambassade d'Israël à rencontrer Guilad Shalit à Paris le 17 avril 2013. L'émotion était palpable lorsque Monique Thébault, qui avait beaucoup oeuvré pour que la France soit solidaire de Guilad pendant sa cruelle détention, lui remit une coupe de l'Amitié France-Israël, ainsi qu'un maillot signé par toutes les membres de l'équipe de football féminine d'Israël. Nous avions rencontré cette équipe lors de son passage à Troyes le 25/10/2011 (voir page "nos actions et manifestations").

guilad-le-maillot-1.jpg

Voici par ailleurs des photos de Guilad Shalit, prises en mars 2013 dans la grande patinoire d'Eilat. Il y apparaît souriant et en parfaite santé. Nous en sommes infiniment heureux pour lui, et lui souhaitons désormais tout le bonheur du monde...

guilad.jpg

Guilad Shalit a été libéré le 18/10/2011, pâle et amaigri, contre 1027 terroristes palestiniens. Il demeure, par la durée record de sa détention, de 5 années et 4 mois, et par les conditions inhumaines de son emprisonnement, en l’absence de toute visite y compris des ONG, le symbole de la barbarie du Hamas et des extrémités inconcevables, inacceptables, et impardonnables auxquelles la haine aveugle peut conduire. 

 

 

QUI EST-IL?: Guilad Shalit, né le 28 août 1986 à Nahariya (Israël), est un militaire de l’armée israélienne, capturé, le 25 juin 2006, par un commando palestinien à Kerem Shalom. Originaire de Mitzpe Hila dans la Basse-Galilée, Guilad Shalit détient la double nationalité israélienne et française. Selon le Hamas, qui a toujours refusé de laisser le Comité international de la Croix-Rouge le voir, il a été détenu à Gaza, la dernière preuve de vie avant sa libération datant du 14 septembre 2009. En effet,le 2 octobre 2009, le Hamas échange une vidéo, datée du 14 septembre 2009, montrant Guilad Shalit, apparemment en bonne santé, contre 19 prisonnières palestiniennes retenues en Israël.

NEGOCIATIONS AVEC LE HAMAS: Avec l’aide des Égyptiens et d’un médiateur allemand, des négociations se sont ouvertes. Le Hamas propose alors d’échanger Shalit contre près de 1 000 prisonniers palestiniens. Les Israéliens refusent initialement de libérer les détenus « avec du sang sur les mains » mais ils acceptent en décembre 2009 à condition qu’ils soient interdits de séjour en Cisjordanie. La proposition est rejetée par le Hamas.

PROTESTATIONS INTERNATIONALES UNANIMES: : Depuis son accession à la présidence de la République française, Nicolas Sarkozy appelle à la libération de Guilad Shalit, qui a la double nationalité. La diplomatie française qualifie de « nécessaire » sa libération et insiste auprès de ses partenaires de la région pour l’obtenir. Cette position suscite parfois la controverse ; les associations palestiniennes comparent la situation du caporal Shalit à celle de l’étudiant franco-palestinien Salah Hamouri arrêté en 2005 et condamné à 7 ans de prison pour avoir eu l’intention de commettre un attentat, fait qu’il a accepté de reconnaître.

Guilad Shalit a été fait citoyen d’honneur de la Ville de Paris le 16 décembre 2008, de Raincy en novembre 2008, de Miami en mai 2009, de Rome le 1er juillet 2009 et de la Nouvelle-Orléans en juin 2009. En mai 2009, le pape Benoît XVI rencontre les parents de Guilad Shalit, lors d’une visite officielle en Israël. Le 21 juin 2010, plusieurs milliers de personnes manifestent à Paris, au Trocadéro, en faveur de la libération de Guilad Shalit sur le Parvis des droits de l’homme. Le 21 juillet 2010, lors d’une séance du Conseil de sécurité des Nations unies, M. Lynn-Pascoe, secrétaire général adjoint des Nations unies aux affaires politiques, « soulignant que le soldat Guilad Shalit en est à sa cinquième année de captivité, a demandé sa libération immédiate et jugé inacceptable l’absence d’accès humanitaire à ce soldat israélien. Notant que 9 000 Palestiniens sont détenus dans les prisons israéliennes, il a demandé que des mesures soient prises pour assurer leur libération et parvenir à un accord sur un échange de prisonniers ». La représentante des États-Unis a aussi demandé la libération de Guilad Shalit. Le 22 juillet 2010, le père de Guilad Shalit est reçu par le premier ministre grec Georges Papandréou qui déclare vouloir « aider à apporter la paix dans la région ».

ACTION DE LA DIPLOMATIE FRANCAISE: Le 27 juillet 2010, sur Europe 1, après l’assassinat de Michel Germaneau, le premier ministre, François Fillon rappelle que la France a « quatre Français encore détenus » en incorporant à la liste le Franco-Israélien Guilad Shalit. Le 29 août 2010, le président de la République française, Nicolas Sarkozy, apporte son soutien à une manifestation organisée à Jérusalem en faveur de Guilad Shalit en faisant lire une déclaration à un membre de l’ambassade de France : « Guilad n’est pas un prisonnier de guerre, car les prisonniers de guerre ont des droits. Celui de recevoir la visite d’organisations humanitaires, celui d’échanger du courrier avec leurs proches. Guilad n’a pas ces droits car Guilad -disons les choses- est un otage ». Le 20 janvier 2011, le ministre des affaires étrangères français, Michèle Alliot-Marie rend visite au père de Guilad Shalit qui déclare que « détenir un otage sans le laisser rencontrer des représentants de la Croix-Rouge, c’est un crime de guerre ». Michèle Alliot-Marie s’engage à intervenir auprès de l’Union européenne et « de faire passer le message pour que le prisonnier reçoive des visites de la Croix-Rouge ». Le lendemain lors de sa visite à Gaza, des manifestants palestiniens qui attribuent à tort la qualification de « crime de guerre » au ministre conspuent Alliot-Marie qui est la cible de jets de chaussures. Ces manifestants attirent l’attention sur le fait qu’en face du cas de « Guilad Shalit, il y a aussi 7 000 prisonniers palestiniens » détenus en Israël. Le 17 juin 2011, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy demandent dans une déclaration commune la libération de Guilad Shalit. Le 6 juin 2011, Noam Schalit, le père de Guilad, a déposé plainte contre X devant le procureur de Paris, pour enlèvement et séquestration. Cette plainte engage la justice française à mener une enquête et notamment, à réduire la liberté de mouvement des ravisseurs.

Depuis plusieurs années, les Associations France-Israel, notamment celle de Dijon, organisent des manifestations de soutien à Guilad Shalit

source principale: Wikipédia

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×