Un petit Palestinien tué… par le Hamas

.

Cette image emblématique a fait le tour du monde. Jeudi 15 novembre 2012, retenant ses larmes à l'hôpital de Gaza, le Premier ministre égyptien, Hisham Kandil, embrasse le front du cadavre du petit Mahmoud Sadallah (4 ans) et demande à Israël de mettre fin à ses opérations militaires. «Ce martyr, dont le sang est encore sur mes mains… c'est une chose sur laquelle nous ne pouvons plus garder le silence», a-t-il déclaré, avant de promettre de défendre le peuple palestinien. Du pain béni pour le Hamas, désireux de dépeindre l'armée israélienne comme un vicieux tueur d'enfants.

 

Malheureusement pour les terroristes, cette nouvelle campagne mensongère a échoué. Après avoir réalisé que le décès de l’enfant est survenu alors qu’un court cessez-le-feu était en vigueur– qui a d’ailleurs été brisée, sans surprise, par le Hamas – les observateurs ont dû se rendre à l’évidence : la mort très médiatisée du petit Mohammed Sadallah a été le résultat d'un tir de roquette palestinien « raté », et pas celui d’une bombe larguée par Israël. Les experts du Centre palestinien pour les droits de l'Homme ont, par la suite, confirmé la supercherie.

 

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×